Des portraits côte-à-côte à l’écran, un patchwork de plans dans la même image, parfois séparés par un filet noir… Le « split screen » (division d’écran) est un classique du cinéma et de la vidéo depuis la fin des années 60, comme l »explique très bien ce sujet d’Arte. Un effet que permettent d’obtenir la plupart des applis de montage.
Les puristes argueront qu’au cinéma, le « split screen » permet aussi de faire figurer le même personnage plusieurs fois à des endroits différents dans un plan fixe. Ou encore de rendre nets, deux personnages très éloignés l’un de l’autre (un au premier plan, l’autre plus loin à l’arrière plan) dans la même scène… Comme dans Les nerfs à vif de M.Scorsese ici à gauche. C’est vrai. Mais c’est un autre sujet que je traiterai peut-être… Je ne parle ici que du split screen « simple », consistant à mettre côte à côte deux plans (ou plus) différents, recadrés pour loger dans le même cadre à seule fin d’illustration multiple. Comme l’image d’ouverture en haut de cette page. Un principe élémentaire du montage dont les techniques et les options diffèrent sensiblement d’une appli à l’autre. Mais que l’on peut facilement atteindre une fois qu’on en a compris le principe. La preuve ci-dessous avec 7 applications de montage parmi les plus répandues : Adobe Rush, iMovie, Kinemaster, LumaFusion, Power Director, VideoLeap et VN.
Journaliste spécialiste des nouvelles technologies dès la fin des années 80, je suis devenu réalisateur d'images et formateur à la vidéo, sur smartphone en particulier. J'enseigne le MoJo avec ma société Milledix, notamment à Gobelins l'Ecole de l'Image, pour Samsa, le groupe Cap'Com et même à France Télévisions. J'enseigne l'écriture audiovisuelle, le tournage et le montage avec ce qu'il vous plaira (FCP X, Adobe Premiere Pro ou Da Vinci Resolve, LumaFusion, VN…)
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.
Commentaires récents